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Bailly, Jacques Le

Secondemain | Édition | B |  Bailly, Jacques Le

Dans chaque section, les auteurs sont classés alphabétiquement de la façon suivante : Nom, Prénom.
Les livres en inventaire de chaque auteur sont ensuite regroupés sous leur nom.

 
Héroïque et ténébreuse IRA

Héroïque et ténébreuse IRA

Auteur : Jacques Le Bailly

Fascinante Irlande, où l'irrémédiable n'arrive jamais et l'impossible toujours. Peuple de gens généreux, poètes un peu fous, passionnés dans leurs amours comme dans leurs haines.

Né le 17 octobre 1920 à Paris 9e, fils de l'un des hommes qui ont découvert le Congo au début de ce siècle.

Études : Cours Hattemer, École Fénelon et lycée Condorcet.

À 17 ans, va passer une licence au collège de Carleston aux États-Unis. À 18 ans, il revient en France s'engager comme élève-pilote dès la déclaration de guerre. Démobilisé en août 1940 il tente de passer en Espagne mais est expulsé. Il commence à la fois à Aix-en-Provence une licence de droit et une licence d'anglais. Mais le 12 juin 1941 il est lynché par de jeunes fascistes pro-allemands dans le café des Deux-Garçons, arrêté et chassé de la Faculté de Droit.

Ce n'est qu'en 1942 qu'il réussira enfin à prendre liaison avec les Services de Renseignements de la France Libre. Il monte le Réseau « Marco Polo » avec le lieutenant de corvette Pierre Sonneville. Sa couverture : terminer et passer avec mention « Cum Laudae » une thèse de doctorat ès lettres de l'Université de Lyon sur la poésie américaine contemporaine.

Sur ordre, il quitte la France et gagne Londres, échappant d'extrême justesse aux polices française et allemande. Malgré ses efforts il ne sera pas renvoyé en France car on considère au B.C.R.A. qu'il est « archibrûlé ».

C'est l'École d'État-Major de l'Amgot à Wimbledon dont il sort en tête, puis un stage à l'École de Commando de Fort Williams en Écosse dont il sort premier. La querelle de De Gaulle avec les alliés fait, malheureusement, que les officiers de liaison ne débarqueront que quinze jours après le 6 juin. Envoyé entre les lignes en Bretagne il participe ardemment à la libération du Finistère mais, sur le chemin de Paris, le 24 août 1944, une contre-attaque allemande coupe la route devant lui et il entrera fort stupidement, le concède-t-il lui-même, à 130 à l'heure dans les lignes allemandes. Il porte alors les galons de capitaine, grade décerné à titre de mission mais qui lui sera confirmé.

Les SS de la division Des Reich frappés par sa jeunesse le traiteront convenablement, bien qu'ils aient des ordres de lui faire porter les menottes nuit et jour. Il est considéré, non pas comme Français, mais comme mercenaire de l'Angleterre et ce n'est qu'un mois plus tard qu'il sera enfin traité comme prisonnier de guerre et sera envoyé à la fameuse forteresse de représailles de Coldtiz. Il y passera sept mois, tentera vainement deux fois de s'évader et y préparera assidûment un diplôme d'Économie Politique de l'Université d'Oxford qui lui sera solennellement remis lorsqu'il aura passé les examens à la Libération.

Premier mariage à Cannes. Un an ensuite à Bruxelles comme attaché militaire adjoint puis deux ans au Palais Farnese à Rome comme délégué général pour les questions de maind'oeuvre et d'émigration. Il envoie en France plus de 200 000 travailleurs Italiens, souvent avec leur famille mais, c'est la fin du tripartisme et le seul fait que Croizat, le ministre communiste du travail, ait donné son accord à sa nomination le fait rappeler.

Il démissionne. Réussit plusieurs affaires fructueuses d'exportation d'acier et de tôles vers l'Amérique dès le début de la guerre de Corée et investit cet argent dans un film de long métrage dont il est le producteur et l'auteur : « La vie passionnée de Georges Clemenceau ». Ce film sera présenté en grand gala au Président de la République à l'Opéra, ira au Festival de Cannes, connaîtra un immense succès de critiques de l'Humanité au Figaro mais sera un échec commercial.

Ayant tout vendu de ce qu'il n'avait pas déjà perdu, Jacques Le Bailly fut très heureux d'être aussitôt engagé à ParisMatch où il est depuis treize ans grand reporter. Un seul livre, en dehors de sa thèse « Notre Guerre au Katanga » publié aux Éditions de la Pensée Moderne.

Remarié une seconde, puis une troisième fois, tout en restant en excellents termes avec ses deux premières femmes, Jacques Le Bailly a huit enfants légaux dont sept filles, habite à Paris la maison où fut en partie tourné « Jules et Jim » et, à Bougival, une petite résidence dans le Parc qui fut celui du sucrier Lebaudy.

Sport, équitation et tir au pistolet chez Gastinne Renette. Son anglomanie est un sujet sans cesse renouvelé de taquineries pour ses amis. Le fait est que ses femmes, ses voitures et ses chiens sont toujours Britanniques



Condition générale du livre : Non disponible   > Plus d'information...
Numéro d'inventaire : 2591
Éditeur : Presses de la Cité
Collection : Non disponible
Numéro(s) du livre : Non disponible
ISBN : Non disponible
Année d'impression : 1972
Poids : 390 gr

Prix : 5,99 $

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EN RUPTURE D'INVENTAIRE : NE PEUT ÊTRE COMMANDÉ !




Une poignée de mercenaires

Une poignée de mercenaires

Auteur : Jacques Le Bailly

De Carthage à Stanleyville.

Trois mille ans d'histoire survolés à tire d'aile. À chaque tournant décisif du destin de l'humanité, c'est une poignée de mercenaires qui fait basculer le sort du monde… Athènes, Carthage, Rome, Hastings, Constantinople, la libération de l'Amérique latine, Gettysburg, les Dardanelles.

Et soudain, en reprenant pied sur notre monde en pleine ère atomique, une vérité s'impose : c'est toujours une poignée de mercenaires qui forge de grands destins Franco triomphe en Espagne lorsqu'ils en sont chassés pour des raisons de pureté et de dureté des rangs républicains. Ils ont, par contre, plus particulièrement les aviateurs, une part importante dans la libération d'Israël. Au Katanga, une poignée d'entre eux ridiculise pendant un an et demi 20 000 Casques Bleus de l'O.N.U. Au Yemen, encadrant les « fusils » royalistes, ils tiennent en échec depuis cinq ans, 20 000 républicains de Sallal et 60 000 soldats égyptiens, la crème de l'armée de Nasser. Au Congo enfin, moins d'un millier d'entre eux appartenant à vingt pays différents ont libéré des régions grandes comme trois fois la France, sauvant la vie de millions d'autochtones, délivrant une douzaine de milliers d'Européens pris comme otages et voués à une mort atroce, faisant ainsi échec à Mao qui avait dit : « Qui tient le Congo tient l'Afrique ».

C'est ce que nous raconte Jacques Le Bailly qui, dans la première partie, nous présente 3 000 ans d'histoire en un saisissant raccourci puis, pour la période moderne, a, la plupart du temps, vécu en tant que grand reporter admis dans leur intimité ombrageuse, les événements qu'il nous rapporte. Une vérité dès lors s'impose : l'Occident est par trop injuste vis-à-vis de ces « affreux » si mal aimés parce que si mal connus.

Né le 17 octobre 1920 à Paris 9e, fils de l'un des hommes qui ont découvert le Congo au début de ce siècle.

Études : Cours Hattemer, École Fénelon et lycée Condorcet.

À 17 ans, va passer une licence au collège de Carleston aux États-Unis. À 18 ans, il revient en France s'engager comme élève-pilote dès la déclaration de guerre. Démobilisé en août 1940 il tente de passer en Espagne mais est expulsé. Il commence à la fois à Aix-en-Provence une licence de droit et une licence d'anglais. Mais le 12 juin 1941 il est lynché par de jeunes fascistes pro-allemands dans le café des Deux-Garçons, arrêté et chassé de la Faculté de Droit.

Ce n'est qu'en 1942 qu'il réussira enfin à prendre liaison avec les Services de Renseignements de la France Libre. Il monte le Réseau « Marco Polo » avec le lieutenant de corvette Pierre Sonneville. Sa couverture : terminer et passer avec mention « Cum Laudae » une thèse de doctorat ès lettres de l'Université de Lyon sur la poésie américaine contemporaine.

Sur ordre, il quitte la France et gagne Londres, échappant d'extrême justesse aux polices française et allemande. Malgré ses efforts il ne sera pas renvoyé en France car on considère au B.C.R.A. qu'il est « archibrûlé ».

C'est l'École d'État-major de l'Amgot à Wimbledon dont il sort en tête, puis un stage à l'École de Commando de Fort Williams en Écosse dont il sort premier. La querelle de De Gaulle avec les alliés fait, malheureusement, que les officiers de liaison ne débarqueront que quinze jours après le 6 juin. Envoyé entre les lignes en Bretagne il participe ardemment à la libération du Finistère mais, sur le chemin de Paris, le 24 août 1944, une contre-attaque allemande coupe la route devant lui et il entrera fort stupidement, le concède-t-il lui-même, à 130 à l'heure dans les lignes allemandes. Il porte alors les galons de capitaine, grade décerné à titre de mission mais qui lui sera confirmé.

Les SS de la division Des Reich frappés par sa jeunesse le traiteront convenablement, bien qu'ils aient des ordres de lui faire porter les menottes nuit et jour. Il est considéré, non pas comme Français, mais comme mercenaire de l'Angleterre et ce n'est qu'un mois plus tard qu'il sera enfin traité comme prisonnier de guerre et sera envoyé à la fameuse forteresse de représailles de Coldtiz. Il y passera sept mois, tentera vainement deux fois de s'évader et y préparera assidûment un diplôme d'Économie Politique de l'Université d'Oxford qui lui sera solennellement remis lorsqu'il aura passé les examens à la Libération.

Premier mariage à Cannes. Un an ensuite à Bruxelles comme attaché militaire adjoint puis deux ans au Palais Farnese à Rome comme délégué général pour les questions de main-d'oeuvre et d'émigration. Il envoie en France plus de 200 000 travailleurs Italiens, souvent avec leur famille mais, c'est la fin du tripartisme et le seul fait que Croizat, le ministre communiste du travail, ait donné son accord à sa nomination le fait rappeler.

Il démissionne. Réussit plusieurs affaires fructueuses d'exportation d'acier et de tôles vers l'Amérique dès le début de la guerre de Corée et investit cet argent dans un film de long métrage dont il est le producteur et l'auteur : « La vie passionnée de Georges Clemenceau ». Ce film sera présenté en grand gala au Président de la République à l'Opéra, ira au Festival de Cannes, connaîtra un immense succès de critiques de l'Humanité au Figaro mais sera un échec commercial.

Ayant tout vendu de ce qu'il n'avait pas déjà perdu, Jacques Le Bailly fut très heureux d'être aussitôt engagé à Paris-Match où il est depuis treize ans grand reporter. Un seul livre, en dehors de sa thèse « Notre Guerre au Katanga » publié aux Éditions de la Pensée Moderne.

Remarié une seconde, puis une troisième fois, tout en restant en excellents termes avec ses deux premières femmes, Jacques Le Bailly a huit enfants légaux dont sept filles, habite à Paris la maison où fut en partie tourné « Jules et Jim » et, à Bougival, une petite résidence dans le Parc qui fut celui du sucrier Lebaudy.

Sport, équitation et tir au pistolet chez Gastinne Renette. Son anglomanie est un sujet sans cesse renouvelé de taquineries pour ses amis. Le fait est que ses femmes, ses voitures et ses chiens sont toujours Britanniques



Condition générale du livre : Non disponible   > Plus d'information...
Numéro d'inventaire : 11280
Éditeur : Presses de la Cité
Collection : Coup d'Oeil
Numéro(s) du livre : Non disponible
ISBN : Non disponible
Année d'impression : 1967
Poids : 500 gr

Prix : 5,99 $

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