Journal 1931-1934 - Tome I Auteur :
Anaïs Nin Si ses oeuvres sont rédigées en américain, le français et l'espagnol ont été les premières langues parlées et écrites par Anaïs Nin, femme de lettres cosmopolite (et citoyenne américaine), née en 1903 dans la banlieue de Paris, à Neuilly - où son père Joaquin Nin, pianiste et compositeur espagnol, s'était fixé après son mariage à Cuba avec Rosa Culmell, franco-danoise, fille du consul de Danemark à La Havane.
Anaïs a neuf ans quand ses parents se séparent, onze quand sa mère l'emmène aux États- Unis avec ses deux frères cadets. À seize ans, elle se fait modèle puis danseuse espagnole pour échapper à la monotonie de la maison meublée tenue par sa mère et elle achève seule son instruction par la lecture. Mariée à vingt ans avec le banquier américain Hugh Guiler (qui se fera un nom - lan Hugo - comme graveur et cinéaste), elle vit jusqu'à la deuxième guerre mondiale en Europe où elle écrit ses premiers livres et fréquente les artistes et écrivains étrangers. En 1940 elle retourne aux États-Unis, doit publier à ses frais ses ouvrages illustrés par son mari, mais conquiert peu à peu une place dans les lettres américaines.
Son oeuvre la plus importante - son « Journal » tenu depuis l'âge de onze ans - n'a pu paraître que condensée, étant donné le nombre de volumes qu'elle comporte. Anaïs Nin est décédée en janvier 1977.
Dans le premier tome du « Journal », il s'agit des années 1931 à 1934, vécues en France.
Le tome Il s'étend de l'année 1934 à 1939 et débute à New York où l'appelle son ami, le docteur Otto Rank.
Le tome III, ce sont les années 1939 à 1944, période de guerre où Anaïs Nin vit à New York.
Le tome IV couvre les années 1944 à 1947, années américaines de la vie à Greenwich Village où Anaïs Nin est entourée de nombreux artistes. Dans ce tome V, nous retrouvons Anaïs Nin là où nous l'avions laissée à la fin du tome IV, à Acapulco, au Mexique. Elle s'y plaît tellement qu'elle va y acheter une petite maison. Ce qui ne l'empêche pas d'aller à San Francisco, puis de s'installer près de Los Angeles. En 1954, elle retrouve Paris et toutes sortes de souvenirs heureux, et s'y fait de nouveaux amis.
La période 1947-1955 n'est pas seulement riche en déplacements dans l'espace. En 1949, son père meurt à Cuba; en 1954, sa mère, octogénaire, se suicide. Anaïs Nin, cependant, s'affirme de plus en plus à mesure qu'elle se libère de l'influence de ses parents et de certains amis. Elle fait enfin une expérience du LSD, qu'elle ne poursuit pas, car écrire lui donne les mêmes visions, les mêmes puissances créatrices que la drogue dont elle n'a pas besoin.
Numéro d'inventaire : 2802 Éditeur : Stock Collection : Le Livre de Poche Numéro(s) du livre : 3901 ISBN : 2-253-00106-6 Année d'impression : 1974 Poids : 260 gr
Prix : 6,00 $ Conversion de ce montant en ligne : Euros | US Dollars | Autres Journal 1934-1939 - Tome II Auteur :
Anaïs Nin Si ses oeuvres sont rédigées en américain, le français et l'espagnol ont été les premières langues parlées et écrites par Anaïs Nin, femme de lettres cosmopolite (et citoyenne américaine), née en 1903 dans la banlieue de Paris, à Neuilly - où son père Joaquin Nin, pianiste et compositeur espagnol, s'était fixé après son mariage à Cuba avec Rosa Culmell, franco-danoise, fille du consul de Danemark à La Havane.
Anaïs a neuf ans quand ses parents se séparent, onze quand sa mère l'emmène aux États- Unis avec ses deux frères cadets. À seize ans, elle se fait modèle puis danseuse espagnole pour échapper à la monotonie de la maison meublée tenue par sa mère et elle achève seule son instruction par la lecture. Mariée à vingt ans avec le banquier américain Hugh Guiler (qui se fera un nom - lan Hugo - comme graveur et cinéaste), elle vit jusqu'à la deuxième guerre mondiale en Europe où elle écrit ses premiers livres et fréquente les artistes et écrivains étrangers. En 1940 elle retourne aux États-Unis, doit publier à ses frais ses ouvrages illustrés par son mari, mais conquiert peu à peu une place dans les lettres américaines.
Son oeuvre la plus importante - son « Journal » tenu depuis l'âge de onze ans - n'a pu paraître que condensée, étant donné le nombre de volumes qu'elle comporte. Anaïs Nin est décédée en janvier 1977.
Dans le premier tome du « Journal », il s'agit des années 1931 à 1934, vécues en France.
Le tome Il s'étend de l'année 1934 à 1939 et débute à New York où l'appelle son ami, le docteur Otto Rank.
Le tome III, ce sont les années 1939 à 1944, période de guerre où Anaïs Nin vit à New York.
Le tome IV couvre les années 1944 à 1947, années américaines de la vie à Greenwich Village où Anaïs Nin est entourée de nombreux artistes. Dans ce tome V, nous retrouvons Anaïs Nin là où nous l'avions laissée à la fin du tome IV, à Acapulco, au Mexique. Elle s'y plaît tellement qu'elle va y acheter une petite maison. Ce qui ne l'empêche pas d'aller à San Francisco, puis de s'installer près de Los Angeles. En 1954, elle retrouve Paris et toutes sortes de souvenirs heureux, et s'y fait de nouveaux amis.
La période 1947-1955 n'est pas seulement riche en déplacements dans l'espace. En 1949, son père meurt à Cuba; en 1954, sa mère, octogénaire, se suicide. Anaïs Nin, cependant, s'affirme de plus en plus à mesure qu'elle se libère de l'influence de ses parents et de certains amis. Elle fait enfin une expérience du LSD, qu'elle ne poursuit pas, car écrire lui donne les mêmes visions, les mêmes puissances créatrices que la drogue dont elle n'a pas besoin. Ce tome V ne peut qu'étendre son public et le nombre de ses amis, notamment parmi les étudiants et les femmes. Son audience est désormais internationale. Son oeuvre est traduite en douze langues.
Numéro d'inventaire : 1493 Éditeur : Stock Collection : Le Livre de Poche Numéro(s) du livre : 3902 ISBN : 2-253-01576-8 Année d'impression : 1977 Poids : 280 gr
Prix : 6,00 $ Conversion de ce montant en ligne : Euros | US Dollars | Autres Journal 1939-1944 - Tome III Auteur :
Anaïs Nin Si ses oeuvres sont rédigées en américain, le français et l'espagnol ont été les premières langues parlées et écrites par Anaïs Nin, femme de lettres cosmopolite (et citoyenne américaine), née en 1903 dans la banlieue de Paris, à Neuilly - où son père Joaquin Nin, pianiste et compositeur espagnol, s'était fixé après son mariage à Cuba avec Rosa Culmell, franco-danoise, fille du consul de Danemark à La Havane.
Anaïs a neuf ans quand ses parents se séparent, onze quand sa mère l'emmène aux États- Unis avec ses deux frères cadets. À seize ans, elle se fait modèle puis danseuse espagnole pour échapper à la monotonie de la maison meublée tenue par sa mère et elle achève seule son instruction par la lecture. Mariée à vingt ans avec le banquier américain Hugh Guiler (qui se fera un nom - lan Hugo - comme graveur et cinéaste), elle vit jusqu'à la deuxième guerre mondiale en Europe où elle écrit ses premiers livres et fréquente les artistes et écrivains étrangers. En 1940 elle retourne aux États-Unis, doit publier à ses frais ses ouvrages illustrés par son mari, mais conquiert peu à peu une place dans les lettres américaines.
Son oeuvre la plus importante - son « Journal » tenu depuis l'âge de onze ans - n'a pu paraître que condensée, étant donné le nombre de volumes qu'elle comporte. Anaïs Nin est décédée en janvier 1977.
Dans le premier tome du « Journal », il s'agit des années 1931 à 1934, vécues en France.
Le tome Il s'étend de l'année 1934 à 1939 et débute à New York où l'appelle son ami, le docteur Otto Rank.
Le tome III, ce sont les années 1939 à 1944, période de guerre où Anaïs Nin vit à New York.
Le tome IV couvre les années 1944 à 1947, années américaines de la vie à Greenwich Village où Anaïs Nin est entourée de nombreux artistes. Dans ce tome V, nous retrouvons Anaïs Nin là où nous l'avions laissée à la fin du tome IV, à Acapulco, au Mexique. Elle s'y plaît tellement qu'elle va y acheter une petite maison. Ce qui ne l'empêche pas d'aller à San Francisco, puis de s'installer près de Los Angeles. En 1954, elle retrouve Paris et toutes sortes de souvenirs heureux, et s'y fait de nouveaux amis.
La période 1947-1955 n'est pas seulement riche en déplacements dans l'espace. En 1949, son père meurt à Cuba; en 1954, sa mère, octogénaire, se suicide. Anaïs Nin, cependant, s'affirme de plus en plus à mesure qu'elle se libère de l'influence de ses parents et de certains amis. Elle fait enfin une expérience du LSD, qu'elle ne poursuit pas, car écrire lui donne les mêmes visions, les mêmes puissances créatrices que la drogue dont elle n'a pas besoin. Ce tome V ne peut qu'étendre son public et le nombre de ses amis, notamment parmi les étudiants et les femmes. Son audience est désormais internationale. Son oeuvre est traduite en douze langues.
Numéro d'inventaire : 10501 Éditeur : Stock Collection : Le Livre de Poche Numéro(s) du livre : 3903 ISBN : 2-253-01593-8 Année d'impression : 1977 Poids : 260 gr
Prix : 6,00 $ Conversion de ce montant en ligne : Euros | US Dollars | Autres Journal 1947-1955 - Tome V Auteur :
Anaïs Nin Si ses oeuvres sont rédigées en américain, le français et l'espagnol ont été les premières langues parlées et écrites par Anaïs Nin, femme de lettres cosmopolite (et citoyenne américaine), née en 1903 dans la banlieue de Paris, à Neuilly - où son père Joaquin Nin, pianiste et compositeur espagnol, s'était fixé après son mariage à Cuba avec Rosa Culmell, franco-danoise, fille du consul de Danemark à La Havane.
Anaïs a neuf ans quand ses parents se séparent, onze quand sa mère l'emmène aux États- Unis avec ses deux frères cadets. À seize ans, elle se fait modèle puis danseuse espagnole pour échapper à la monotonie de la maison meublée tenue par sa mère et elle achève seule son instruction par la lecture. Mariée à vingt ans avec le banquier américain Hugh Guiler (qui se fera un nom - lan Hugo - comme graveur et cinéaste), elle vit jusqu'à la deuxième guerre mondiale en Europe où elle écrit ses premiers livres et fréquente les artistes et écrivains étrangers. En 1940 elle retourne aux États-Unis, doit publier à ses frais ses ouvrages illustrés par son mari, mais conquiert peu à peu une place dans les lettres américaines.
Son oeuvre la plus importante - son « Journal » tenu depuis l'âge de onze ans - n'a pu paraître que condensée, étant donné le nombre de volumes qu'elle comporte. Anaïs Nin est décédée en janvier 1977.
Dans le premier tome du « Journal », il s'agit des années 1931 à 1934, vécues en France.
Le tome Il s'étend de l'année 1934 à 1939 et débute à New York où l'appelle son ami, le docteur Otto Rank.
Le tome III, ce sont les années 1939 à 1944, période de guerre où Anaïs Nin vit à New York.
Le tome IV couvre les années 1944 à 1947, années américaines de la vie à Greenwich Village où Anaïs Nin est entourée de nombreux artistes. Dans ce tome V, nous retrouvons Anaïs Nin là où nous l'avions laissée à la fin du tome IV, à Acapulco, au Mexique. Elle s'y plaît tellement qu'elle va y acheter une petite maison. Ce qui ne l'empêche pas d'aller à San Francisco, puis de s'installer près de Los Angeles. En 1954, elle retrouve Paris et toutes sortes de souvenirs heureux, et s'y fait de nouveaux amis.
La période 1947-1955 n'est pas seulement riche en déplacements dans l'espace. En 1949, son père meurt à Cuba; en 1954, sa mère, octogénaire, se suicide. Anaïs Nin, cependant, s'affirme de plus en plus à mesure qu'elle se libère de l'influence de ses parents et de certains amis. Elle fait enfin une expérience du LSD, qu'elle ne poursuit pas, car écrire lui donne les mêmes visions, les mêmes puissances créatrices que la drogue dont elle n'a pas besoin. Ce tome V ne peut qu'étendre son public et le nombre de ses amis, notamment parmi les étudiants et les femmes. Son audience est désormais internationale. Son oeuvre est traduite en douze langues.
Numéro d'inventaire : 6223 Éditeur : Stock Collection : Le Livre de Poche Numéro(s) du livre : 3905 ISBN : 2-253-02020-6 Année d'impression : 1978 Poids : 230 gr
Prix : 6,00 $ Conversion de ce montant en ligne : Euros | US Dollars | Autres Journal 1955-1966 - Tome VI Auteur :
Anaïs Nin Si ses oeuvres sont rédigées en américain, le français et l'espagnol ont été les premières langues parlées et écrites par Anaïs Nin, femme de lettres cosmopolite (et citoyenne américaine), née en 1903 dans la banlieue de Paris, à Neuilly - où son père Joaquin Nin, pianiste et compositeur espagnol, s'était fixé après son mariage à Cuba avec Rosa Culmell, franco-danoise, fille du consul de Danemark à La Havane.
Anaïs a neuf ans quand ses parents se séparent, onze quand sa mère l'emmène aux États- Unis avec ses deux frères cadets. À seize ans, elle se fait modèle puis danseuse espagnole pour échapper à la monotonie de la maison meublée tenue par sa mère et elle achève seule son instruction par la lecture. Mariée à vingt ans avec le banquier américain Hugh Guiler (qui se fera un nom - lan Hugo - comme graveur et cinéaste), elle vit jusqu'à la deuxième guerre mondiale en Europe où elle écrit ses premiers livres et fréquente les artistes et écrivains étrangers. En 1940 elle retourne aux États-Unis, doit publier à ses frais ses ouvrages illustrés par son mari, mais conquiert peu à peu une place dans les lettres américaines.
Son oeuvre la plus importante - son « Journal » tenu depuis l'âge de onze ans - n'a pu paraître que condensée, étant donné le nombre de volumes qu'elle comporte. Anaïs Nin est décédée en janvier 1977.
Dans le premier tome du « Journal », il s'agit des années 1931 à 1934, vécues en France.
Le tome Il s'étend de l'année 1934 à 1939 et débute à New York où l'appelle son ami, le docteur Otto Rank.
Le tome III, ce sont les années 1939 à 1944, période de guerre où Anaïs Nin vit à New York.
Le tome IV couvre les années 1944 à 1947, années américaines de la vie à Greenwich Village où Anaïs Nin est entourée de nombreux artistes. Dans ce tome V, nous retrouvons Anaïs Nin là où nous l'avions laissée à la fin du tome IV, à Acapulco, au Mexique. Elle s'y plaît tellement qu'elle va y acheter une petite maison. Ce qui ne l'empêche pas d'aller à San Francisco, puis de s'installer près de Los Angeles. En 1954, elle retrouve Paris et toutes sortes de souvenirs heureux, et s'y fait de nouveaux amis.
La période 1947-1955 n'est pas seulement riche en déplacements dans l'espace. En 1949, son père meurt à Cuba; en 1954, sa mère, octogénaire, se suicide. Anaïs Nin, cependant, s'affirme de plus en plus à mesure qu'elle se libère de l'influence de ses parents et de certains amis. Elle fait enfin une expérience du LSD, qu'elle ne poursuit pas, car écrire lui donne les mêmes visions, les mêmes puissances créatrices que la drogue dont elle n'a pas besoin. Ce tome V ne peut qu'étendre son public et le nombre de ses amis, notamment parmi les étudiants et les femmes. Son audience est désormais internationale. Son oeuvre est traduite en douze langues.
Anaïs Nin est décédée en janvier 1977.
Ce « Journal » est né d'une terrible blessure. Son père, le compositeur Joaquin Nin s'étant séparé de sa famille, la petite fille de onze ans décide de tenir un journal (écrit en français) pour lui. Ce « Journal » apparaît très vite par la suite comme un refuge, un moyen de se protéger contre une vie trop douloureuse. Comme l'écrit Gunther Stuhlmann, Anaïs Nin considérait avant tout le « Journal » comme une « oeuvre d'amour », un document qui fut pendant très longtemps totalement privé et secret, son lien avec le monde, sa vraie vie, son voyage intérieur. Mais en 1965, elle écrit : « J'éprouvais le besoin de publier le « Journal » avec autant de force que le serpent qui mue parce que son ancienne peau est devenue trop étroite. » En fait nous savons aujourd'hui qu'en 1966, année de la parution du premier tome, elle aurait pu mourir du cancer, - qui pourtant ne devait l'emporter que lorsqu'elle eut complètement accompli sa tâche et connu la célébrité.
1955-1966 dans la vie d'Anaïs Nin, c'est la période des riches rencontres avec Aldous Huxley, Lawrence Durrell, Henry Miller, Allan Ginsberg, James Leo Herlihy, Timothy Leary, Tennessee Williams, Romain Gary, Jean Fanchette, etc. et de son accomplissement personnel, avec aussi déjà le pressentiment qu'il se pourrait que ce fût là un adieu. Elle a atteint cette figure, idéale qu'elle poursuivait et qu'elle voulait nous laisser.
Numéro d'inventaire : 6224 Éditeur : Stock Collection : Le Livre de Poche Numéro(s) du livre : 5220 ISBN : 2-253-02134-2 Année d'impression : 1979 Poids : 320 gr
Prix : 6,00 $ Conversion de ce montant en ligne : Euros | US Dollars | Autres La maison de l'inceste Auteur :
Anaïs Nin « La saison en enfer d'une femme
l'expérience de la naissance originelle dans la mer ».
« Je ne me souviens pas d'y avoir eu froid ni chaud. Nulle froidure, nulle brûlure. Sommeil climatisé, pas de fièvre, pas de coup de froid. Je ne me souviens pas d'avoir eu faim. La nourriture s'incorporait par d'invisibles pores. Je ne me souviens pas d'avoir pleuré. Je sentais seulement la caresse du mouvement - du mouvement dans le corps d'une autre - absorbée dans la chair d'une autre, bercée dans la chair d'une autre, bercée par le rythme de l'autre, la lente palpitation des sens, le bruissement de la soie ».
Numéro d'inventaire : 17740 Éditeur : Des femmes Collection : Pour chacune Numéro(s) du livre : 26 ISBN : 2-7210-0153-1 Année d'impression : 1976 Poids : 80 gr
Prix : 6,00 $ Conversion de ce montant en ligne : Euros | US Dollars | Autres
EN RUPTURE D'INVENTAIRE : NE PEUT ÊTRE COMMANDÉ !
Un hiver d'artifice Auteur :
Anaïs Nin D'un bout à l'autre de ce monde
avoir cherché un père, cherché nâivement un père
et de nouveau s'entendre demander
d'être la mère
toujours la mère
toujours la mère
toujours tirer d'elle-même
avoir cherché un père d'un bout à l'autre du monde
avoir aimé partout le père
souhaité le père
et trouver un enfant.
La dernière fois qu'elle avait émergé du chloroforme, ç'avait été pour voir son enfant mort, une petite fille aux longs cils, aux mains fines. Une petite fille morte. La petite fille qui était en elle était morte elle aussi. La femme était sauvée. Et avec la mort de l'enfant disparut le besoin d'un père.
Numéro d'inventaire : 17741 Éditeur : Des femmes Collection : Pour chacune Numéro(s) du livre : 14 ISBN : 2-7210-0124-8 Année d'impression : 1978 Poids : 170 gr
Prix : 6,00 $ Conversion de ce montant en ligne : Euros | US Dollars | Autres Vénus Érotica Auteur :
Anaïs Nin Les lecteurs du célèbre Journal d'Anaïs Nin savent qu'en 1940, sur l'instigation d'un mystérieux collectionneur, Henry Miller et Anaïs Nin écrivirent des « érotiques ». L'exigeant collectionneur demandait que l'on insiste sur le sexe, au détriment de toute poésie, ce qui choquait profondément les convictions d'Anaïs Nin. Longtemps, ces textes furent mis en sommeil.
« En les relisant, bien des années plus tard, je m'aperçois que ma propre voix n'a pas été complètement étouffée. Dans de nombreux passages, de façon intuitive, j'ai utilisé le langage d'une femme, décrivant les rapports sexuels comme les vit une femme. J'ai finalement décidé de publier ces textes érotiques, parce qu'ils représentent les premiers efforts d'une femme pour parler d'un domaine qui avait été jusqu'alors réservé aux hommes. »
Numéro d'inventaire : 922 Éditeur : Stock Collection : Le Livre de Poche Numéro(s) du livre : 5441 ISBN : 2-253-02521-6 Année d'impression : 1982 Poids : 200 gr
Prix : 4,00 $ Conversion de ce montant en ligne : Euros | US Dollars | Autres
EN RUPTURE D'INVENTAIRE : NE PEUT ÊTRE COMMANDÉ !